Si je me promène dans la campagne...
Si c’est ici que je dois créer, où vais-je mettre mes petites sculptêtes ? Pas un bout de square pour mes vénus, pas un carrefour pour mes équestres, pas un mort pour mes monuments. Puisque ainsi fait j’étais sculpteur et qu’ainsi dis-je nous vivions là, j’avais envie de m’éparpiller dans la campagne comme d’autres Artistanvilles. Mettre ma touche par-ci par-là pour les passants amateurs d’art et leurs comparses alphabètes. La question était : que mettre qui comme un gant allait aller, quelles statues foutre dans le champ tout nu, et pour qui donc dans le no man land ? J’ai répondu spontanément comme un champion : « épouvantails et petits oiseaux » A lire également...
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